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Enquêtes Rungis Actualités

Déchets et Emballages : les enjeux de la valorisation...

La valorisation des déchets et emballages est au cœur d’enjeux environnementaux, industriels et logistiques importants où tous les acteurs de la chaîne - producteurs, distributeurs et consommateurs - sont concernés. Il est de l’intérêt général que soit réduit et valorisé le plus possible le volume des déchets et emballages comme s’y emploie le Marché de Rungis…

Essentielle au devenir de notre planète, la protection de l’environnement est plus que jamais mobilisatrice d’énergies et représente en France, un coût (dépense courante et dépense en capital) d’environ 41,2 Md € (2007). Elle conduit les entreprises à adapter leurs productions dans une perspective de développement durable et cette démarche vaut également pour chaque citoyen. En effet, la réduction des déchets et ordures ménagères est un facteur clé en termes d’environnement, de santé et d’économie.

Production nationale des déchets….

En 2008, la production des déchets en France a totalisé 870 millions de tonnes ainsi réparties : agriculture et sylviculture (374 millions), mines, carrières et BTP (359 millions), entreprises (90 millions), ménages (31 millions), collectivités (14 millions), activités de soins (0,2 million).
La dépense nationale de gestion des déchets (dépenses courantes et investissements) a atteint 12,8 Md € en 2007 contre 11,6 Md € en 2006. Les recettes issues de la valorisation des déchets ont été estimées à près de 400 M€ (2007) et couvrent 6,5% de la dépense courante.
Chaque Français a produit quelque 354 kg de déchets ménagers et assimilés (2007) auxquels il convient d’ajouter environ 200 kg de dépôt en déchèterie.
La destination des déchets collectés (2007 - service public) est ainsi répartie :
- valorisation matière : 20%,
- valorisation organique : 13,5%,
- valorisation énergétique : 29%,

- incinération : 1,5%,
- stockage DND (déchets non dangereux) : 31,5%,
- stockage DI (déchets inertes) : 4,5%.
En 2007, près de 8 millions de tonnes de déchets d’emballages ont été valorisées (recyclage matière et valorisation énergétique), soit 63% du gisement global des déchets d’emballages. Par ailleurs, 2,1 millions de tonnes de compost ont été produites à partir des 6 millions de tonnes de déchets verts et autres. De même, l’incinération a permis de produire quelque 3 900 GWh électrique et 7 800 GWh thermique.
La loi dite « Grenelle 1 » du 3 août 2009 a relancé une politique « déchets » ambitieuse, axée sur la prévention ou la réduction de la quantité de déchets, selon les objectifs suivants :
- réduire la production d’ordures ménagères et assimilées de 7% par habitant pour les cinq prochaines années,
- diminuer de 15% (d’ici à 2012) les quantités de déchets incinérées ou enfouies,
- instituer une tarification incitative dans un délai de cinq ans,
- généraliser les plans de prévention auprès des collectivités.

Sur le Marché de Rungis…

Chaque opérateur du Marché dispose en tout de quatre bacs : gris pour les déchets putrescibles et verts pour les déchets valorisables. Selon leurs besoins, le nombre de bacs gris ou verts est modulable. Une fois remplis, l’opérateur amène ses bacs dans le local attenant à chaque grand pavillon renfermant deux compacteurs. Un agent de Coved se charge alors de les vider dans l’un ou l’autre compacteur, selon la nature des déchets. Toutefois, chaque opérateur peut disposer, à sa demande et selon ses besoins, d’un compacteur individuel. Les compacteurs (de 16 m3 pour bacs gris et 30 m3 pour bacs verts) sont vidés deux fois la semaine dans une benne (selon la nature des déchets), elle-même soumise à cette rotation. …

La valorisation optimale des déchets et emballages produits par les opérateurs et les acheteurs du Marché de Rungis, est réalisée au « Point E », incluant la déchèterie. Ce sont quelque 45 000 tonnes qui y sont ainsi déposées annuellement. Les volumes globaux collectés sur le Marché de Rungis ont été de 63 614 tonnes en 2009. Ils étaient de 78 306 tonnes en 2005 et de 80 596 tonnes en 2000. La politique de nettoiement et de traitement des déchets et emballages engagée par la Semmaris a permis une diminution drastique de ces volumes au cours des dix ans écoulés. De la même manière, les volumes déversés à l’UIOM (incinérateur) pour la production d’énergie, sont passés de 42 062 tonnes en 2000, à 41 831 tonnes en 2005, pour atteindre 37 047 tonnes en 2009 et s’établir à 31 000 tonnes en 2010.

Valorisation des déchets…

En 2008, la valorisation des déchets du Point E était ainsi structurée : bois à broyer (10 117 tonnes soit 37%), rebut à l’incinérateur (9 622 tonnes soit 35%), carton A5 (6 429 tonnes soit 23%), palettes (reconditionnées, 1 115 tonnes soit 4%), cagettes (reconditionnées, 173 tonnes soit 1%). A ces volumes, s’ajoutent 8 tonnes de « platin » (fer) et 51 tonnes de plastiques (cagettes, films étirables, bâches…). Chargée du nettoiement et du traitement des déchets et emballages du Marché de Rungis depuis avril 2009, Coved s’est engagée à valoriser le plastique en dodécuplant ce volume de 50 tonnes. Pour sa part, la déchèterie accueille les déchets verts (destinés au compostage), le PSE (polystyrène expansé, 98% d’air et 2% de matière), les archives et encombrants (centre de tri spécialisé et ferrailleurs). Les déchets et emballages valorisables sont conditionnés

et dirigés vers les filières de recyclage adéquates. Pour ce qui est des déchets putrescibles et fermentescibles (non valorisables), la majeure partie est dirigée vers l’incinérateur SIEVD (production de chaleur) et une moindre partie (environ 10 000 tonnes) est orientée vers la production de méthane. L’incinérateur SIEVD (Syndicat mixte Intercommunal d’Exploitation et de Valorisation des Déchets de la région de Rungis) brûle, en moyenne, 130 000 tonnes de déchets par an, composées pour 75% des déchets des dix collectivités adhérentes et, pour 25%, des déchets issus du Marché de Rungis. Une partie de la chaleur ainsi obtenue est transportée et valorisée par ce dernier pour ses clients (Centre commercial Belle-Epine, zone Senia, ADP, zone hôtelière…) et pour lui-même. A compter de 2012, l’article 80 du « Grenelle de l’Environnement » imposera aux plus importants producteurs de déchets organiques (marchés, cantines, restaurants…), une collecte sélective de ces déchets organiques (la fraction fermentescible), en vue du compostage ou de la méthanisation…

Fonctionnement du Point E…

Pour accéder au Point E et à la déchèterie, les déposants (acheteurs ou concessionnaires) doivent disposer d’un badge « point vert », distinct de la carte d’accès au Marché. Ce badge valable un an, est à retirer à Rungis Accueil. Bien que situés au même endroit, Point E et déchèterie ont des modes de fonctionnement différents mais un même badge d’entrée. Le déposant présente son véhicule sur l’un des ponts - bascules d’entrée, passe son badge dans le lecteur (pesée d’entrée), décharge ensuite ses déchets, puis passe sur l’un des ponts - bascules de sortie, passe son badge dans le lecteur (pesée sortie) calculant ainsi, par différence, le poids des déchets déposés. A compter du 1er février 2010, une franchise de dépôt de 12 tonnes par déposant et par an (toutes cartes confondues) sera mise en place, avec remise du compteur à zéro chaque 1er janvier. Pour les entreprises

accédant au service en cours d’année, la franchise sera « prorata temporis ». La grande majorité des acheteurs déposant au Point E est en dessous de ce tonnage et bénéficiera de cette franchise. A la déchèterie, quatre types de matières sont acceptés : polystyrène, déchets verts, petit mobilier de bureau, archives papiers.
Si les concessionnaires peuvent y déposer les quatre types de matières, en revanche, les acheteurs ne peuvent y déposer que les deux premiers. Une tarification par produit a été mise en place. Le dépôt de petit mobilier de bureau et d’archives papiers est gratuit pour les concessionnaires.
Dès le 1er février, avec la mise en place de la tarification, le déposant ne pourra accéder à la déchèterie que s’il a préalablement crédité une somme suffisante sur son badge à Rungis Accueil.

Avantages et bénéfices pour les déposants…

En 2010, les objectifs de taux de tri et de valorisation des déchets et emballages ont été relevés pour mieux préserver l’environnement. Cela est réalisable grâce aux gestes quotidiens de chacun et aux décisions d’investissement et de gestion de tous les acteurs économiques. Mais, cette politique induit une hausse des coûts de traitement qui doit être équitablement partagée. Dans cet esprit, une contribution financière sera acquittée par tous les apporteurs de déchets et d’emballages afin de parvenir au résultat collectif souhaité par l’ensemble des usagers du Marché.

Le montant de cette contribution a été calculé au plus juste suivant un barème très compétitif, au regard des prix pratiqués dans la majorité des collectivités de même niveau d’équipement technologique que le Marché de Rungis.
Enfin, l’amplitude et la grande souplesse des horaires du Point E (3h00 à 13h30, du lundi au samedi) et de la déchèterie (lundi au samedi : 1h00 à 15h00 pour le polystyrène et 7h00 à 15h00 pour les autres dépôts) sont un avantage unique et non négligeable pour l’activité des déposants…

Francis Duriez
Source : Ctifl, Agreste, ministère de l’Agriculture, Scees, Douanes, Inra, Interfel/Aprifel, Insee Crédit photos : Francis Duriez ;Crédoc ; Aprifel ; Viniflhor ; Lechat ; Ph Unic ; CTIFL

Quelques réactions de professionnels

Gérard LLiso

Crédit photo : FD

Gérard Lliso
(Directeur des ventes de la société Select Agrumes - Rungis))

« Nous sommes spécialisés en fruits frais (agrumes, bananes, avocats…) dont une grande partie vient d’Espagne et nous disposons d’une station d’emballage près de Valence. Pour nos colis, nous utilisons à 90% du bois (pin) et du carton pour 10%. Le bois étant plus résistant. Notre société est de plus en plus sensibilisée et adhère tout à fait à cette politique du tri sélectif des déchets. Jusqu’alors, nous n’étions pas conscient du coût que représente un mauvais tri et, donc, un mauvais recyclage… Le personnel a été informé sur les modalités du tri sélectif à l’intérieur de l’entreprise, en particulier sur l’emploi des bacs gris et verts. Cependant, il y a une mauvaise coordination semble-t-il, dans l’attribution de ces bacs. Par exemple, nous avons besoin de plus de bacs gris que verts car nos volumes de déchets organiques sont les plus importants. Il est souhaitable de mieux prendre en compte les besoins de chacun des opérateurs du Marché pour une collecte plus performante… ».

 

Joaquim Marques

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Joaquim Marques
Détaillant fruitier à Massy 91 - membre du bureau Le Fruitier

« Je commercialise des fruits et légumes et des produits laitiers. Je fréquente le Marché de Rungis chaque jour, depuis vingt-cinq ans. A l’évidence, le traitement des déchets s’est beaucoup amélioré à Rungis et c’est une bonne chose. Cela évite les dépôts sauvages que l’on voyait autrefois. Pour ma part, je dépose entre 800 kilos et 1 tonne de déchets au Point E chaque semaine. Il s’agit surtout de bois (cagette) pour 78%, de carton pour 20% et de plastique pour 2%. Quand j’arrive au Point E, mes déchets sont déjà triés dans mon camion. Pour cela, il faut un camion conséquent car le détaillant qui ne possède qu’une camionnette ne peut le faire. Le Point E est une excellente initiative, mais il se produit parfois des dysfonctionnements au niveau des barrières qui nous font perdre un temps précieux. Pour une rotation plus rapide des dépôts, on pourrait également envisager un autre centre de tri qui serait placé vers la porte de Thiais… ».

 

Mathieu Breton

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Mathieu Breton
(Directeur d’exploitation de Coved, responsable du service aux entreprises d’Ile-de-France)

« Créée il y a vingt ans, Coved (Collecte, Valorisation, Energie, Déchets ; 3 000 salariés ; CA de 300 M€) est le département « propreté » du groupe Saur (13 000 salariés, CA de 1,5 Md€), spécialiste dans la distribution et l’épuration de l’eau en France et certains pays voisins. Depuis la signature de notre contrat (durée de six ans) avec la Semmaris, le 1er avril 2009, nous sommes en charge de la collecte, du tri et de la valorisation des déchets du Marché de Rungis. Celui-ci est un site vitrine exceptionnel pour l’ensemble de notre groupe et nous permet de montrer notre savoir-faire. Pour nous, le Marché de Rungis se divise en deux grandes activités : la collecte sélective de tous les déchets produits sur le MIN et le tri réalisé au point E qui reçoit près de 45 000 tonnes de déchets valorisables par an (bois, carton, plastique…). Après le centre de tri, ceux-ci sont séparés et valorisés en aval dans les filières de recyclage correspondantes. Globalement, les trois grands produits recyclés sont le bois, le carton et les plastiques. Le reste part en valorisation énergétique… Nous avons élaboré un programme d’information destiné aux opérateurs du Marché -Trions Mieux ! - afin de bien les sensibiliser aux différentes modalités du tri à la source des déchets et notamment du carton, pour une meilleure valorisation. Les opérateurs du Marché ont été dotés de deux types de bacs : un vert (réservé à la collecte sélective pour les produits valorisables…) et un gris (pour les produits non valorisables et destinés à l’incinérateur…). Coved s’est engagée contractuellement à augmenter le recyclage afin de diminuer la quantité de déchets envoyés à l’incinérateur (chaufferie) ; au-delà de 31 000 tonnes, le coût est assumé par Coved. Pour le Marché de Rungis, valoriser au mieux les déchets est essentiel en termes de maîtrise des coûts, d’image et de qualité… ».

Sylvie Piget

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Sylvie Piget
(Responsable d’exploitation de Coved, en charge du site de Rungis)

« Le Point E dont j’ai la charge reçoit l’ensemble des déchets valorisables provenant du Marché de Rungis (opérateurs) et des clients (détaillants) du MIN, à savoir le carton (majoritaire), le bois, le papier, le plastique… La quantité ainsi déposée au Point E représente environ 45 000 tonnes (à parité entre les opérateurs et les clients - détaillants) dont 40% sont actuellement dirigés vers le centre d’incinération. Pour remplir à bien notre mission sur le MIN, nous disposons de 90 agents, d’une quinzaine d’engins et d’une dizaine de camions. Nos personnels interviennent sur la chaîne de tri, dans le nettoiement du Marché, la récupération des déchets dans les locaux à compacteurs (dotés de tapis de tri)… Il nous arrive parfois de trouver des déchets hétéroclites tels que des pneus, des bouteilles de gaz et autres objets divers que nous faisons enlever par une société extérieure spécialisée… Nous sommes habilités à signaler tout contrevenant pris en flagrant délit de dépôt sauvage et en informer le service de la sécurité générale du Marché (Semmaris) pour sanction. Il est bon de rappeler qu’il est impérativement interdit de fumer dans l’enceinte et aux abords du Point E, afin d’éviter tout risque d’incendie. Le nouveau règlement intérieur du site sera remis à la mi-février 2010, précisant toutes les interdictions en vigueur et les futurs horaires de dépôt… ».

 

Adrien Chevallier

Crédit photo : Dole

Adrien Chevallier
(Responsable logistique de Dole France / Groupe Cie Fruitière - Rungis)

« Sur le site de Rungis, nous commercialisons quelque 58 000 tonnes de fruits. De fait, nous évacuons chaque semaine, l’équivalent de six compacteurs de déchets organiques, le volume de déchets le plus important chez nous. En tout, nous disposons d’un compacteur pour les déchets valorisables (ramassé trois à quatre fois par semaine), d’un compacteur pour les déchets organiques, d’une benne pour les déchets bois, plastiques et cornières et de neuf bacs. A l’évidence, le Point E nous paraît indispensable et essentiel pour notre activité. Si le mode de fonctionnement est satisfaisant, en revanche, le matériel mis à disposition ne l’est pas. En effet, nous avons besoin d’une réactivité immédiate au niveau de la maintenance du compacteur « organique » quand il est en panne. De plus, notre compacteur à carton doit être mieux dimensionné car il est rapidement plein. Quant à notre benne, elle sert de décharge collective, faute d’être clôturée… Trier est un acte indispensable, encore faut-il avoir les moyens nécessaires à disposition…».

Fabienne Simon

Crédit photo : TNS-SOFRES

Fabienne Simon
(Directrice du département stratégie d’opinion de TNS - Sofres)

« Depuis 2004 - 2005, le concept de développement durable s’est largement répandu dans l’opinion, pour une raison essentielle : chaque Français se l’est approprié pour lui-même, en faisant le lien direct entre santé, qualité de l’environnement et économies… Parmi les « écogestes », le tri sélectif des déchets fut l’un des premiers et des plus importants. Cela a débuté dans les années 70, en rapportant le verre dans des conteneurs, une démarche volontaire de chacun. Encore aujourd’hui, le verre reste le plus et le mieux trié car c’est un matériau simple. C’est plus difficile pour d’autres matériaux dont le plastique. Les Français sont très impliqués dans le tri et la valorisation des déchets et donc très exigeants vis-à-vis des acteurs et des filières quels qu’ils soient… Il y a une double exigence, à la fois d’action et de visibilité. Pour avoir des résultats, l’ensemble de la chaîne doit œuvrer dans le même sens. Si un maillon fait défaut, le geste n’a plus de sens. En matière de tri, chacun est d’accord pour le faire. Cependant, on remarque des écarts dans les pratiques. Ainsi, plus on est jeune, moins on trie et moins on trie bien. Quand ces mêmes jeunes sont en couple, ils se mettent à trier. A l’évidence, la question des moyens est importante à tous les niveaux, de l’amont (emballages plus respectueux de l’environnement) à l’aval (nombre de poubelles par foyer). Pour les Français, le tri des déchets est une contrainte acceptable et acceptée et cela fonctionne. On est un peu dans le rapport de la voiture thermique et la voiture électrique, cette dernière polluant moins mais avec des contraintes d’utilisation très supérieures à la première… Les Français trient massivement et entrent, aujourd’hui, dans la phase du « Trions Mieux ». Trier est un acte qui n’a de sens que s’il est collectif… ».

 

Danyele Hugon

Danyèle Hugon
(Présidente de la Chambre syndicale des fleuristes d’Ile-de-France et vice-présidente de la Fédération nationale des fleuristes de France, membre de la CCI Paris)

« Depuis plusieurs années, nous sollicitons de la Semmaris, la mise en place d’une collecte des déchets verts pour nos fleuristes. Faute de place prévue à cet effet, ces derniers déposaient leurs déchets verts à proximité de leur véhicule et, à juste titre, étaient verbalisés… Si notre vœu est exaucé, il reste que pour déposer ces déchets verts, le prix ramené au mètre cube reste important… En effet, les déchets verts des fleuristes sont de peu de volume contrairement aux apparences. Il est vrai que la collecte et le tri des déchets est une bonne initiative qui permettra d’améliorer la propreté du Marché de Rungis… ».

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