Revue de
Presse hebdomadaire
21 au 25 avril 2008
Corporate Semmaris/Marché de Rungis
Pas de J.O. de Pékin pour « Patrimoine et Terroirs »
Cette association pédagogique s’adressant aux futurs cuisiniers et serveurs, soutenue notamment par le MIN de Rungis, devait participer à la restauration du village olympique pendant les Jeux. Mais son fondateur, Philippe Gombert, a préféré renoncer face aux tensions actuelles dans le pays. Rendez-vous désormais en 2010 à Vancouver (Sud Ouest – 24/04/2008).
Secteurs d’activité
Le Carreau des producteurs du MIN de Rungis résiste
Très apprécié des grands restaurateurs parisiens, le Carreau des producteurs propose, en vente directe, des produits de saison ultra-frais, souvent cueillis du matin. Pour sa responsable, Sylvie Pasquet, le concept séduit clients et producteurs ; Chinois et Américains pourraient ainsi l’appliquer chez eux. Cependant, la situation du Carreau tend à s’essouffler. Les producteurs espèrent donc la création d’un petit pavillon attenant à leur hall, où ils pourraient vendre d’autres produits franciliens au côté des fruits et des légumes. Mais l’idée n’a pour l’instant pas convaincue la Semmaris (Le Parisien – Vincent Vérier – 22/04/2008).
Maxi Sec s’intéresse à la Guyane
Basé à Rungis, la société est importatrice de produits alimentaires d’Outre-Mer. Mais pour l’heure, les produits guyanais ne figurent pas dans son offre, même si des opportunités de développement existent. Pour le directeur de Maxi Sec, Cédric de Reynal, la Guyane souffre d’un manque de volonté « d’aller vers le marché » et de l’absence d’unité entre ses producteurs, sans doute trop dispersés (France-Guyane – D.B. – 19-20/04/2008).
L’ombrine réunionnaise mise sur la visibilité
Produit d’élevage aquacole, l’ombrine ocellée, commercialisée à la Réunion depuis 2003, manque de visibilité auprès des consommateurs. Face à cela, ses producteurs tentent de s’appuyer sur la certification et la démarche qualité : la certification « produit peï » a été obtenue fin 2007, une demande de « certification de conformité de produit » est en cours. De tels labels seraient également une opportunité de développer le produit à l’export. Quelques tentatives de commercialisation ont déjà été menées à Rungis (Le Journal de l’Île – B.G. – 19/04/2008).
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