Accueil » Presse/Emploi/Éducation »
Revue de Presse hebdomadaire

26 au 30 mai 2008

Corporate Semmaris/Marché de Rungis

Nicolas Sarkozy, le Président qui se lève tôt

Mardi dernier, dès 5h du matin, Nicolas Sarkozy et son épouse se sont rendus sur le MIN de Rungis, où manifestait un groupe CGT réclamant la régularisation des sans papiers qui travaillent au Min. Le couple présidentiel a visité plusieurs pavillons du MIN, à l’exception notable de celui de la marée. Fortement touchés par la hausse des prix du gazole, les mareyeurs espéraient pourtant rencontrer le président. Au pavillon des fromages, Nicolas Sarkozy a pu évoquer la question de l’augmentation des prix du lait. Après Rungis, direction RTL pour le président, qui s’est longuement exprimé sur ses réformes (AFP – 27/05/2008 ; France 2 – Journal de 13h - 27/05/2008 ; Libération – Antoine Guiral – 28/05/2008 ; 20 Minutes – David Carzon – 27/05/2008 ; Direct Matin Plus – 28/05/2008 ; Le Figaro – Bruno Jeudy – 28/05/2008 ; Le Parisien – V.V. – 27/05/2008 ; Les Echos – Pierre-Alain Furbrury – 28/05/2008).


Secteurs d’activité

Le commerce du porc se réveille

A Rungis, ces dernières semaines, les prix du porc étaient orientés à la hausse. Ce redressement est lié à plusieurs facteurs : l’augmentation de la demande avec le retour des beaux jours et les nombreux jours fériés du mois de mai ; la baisse saisonnière de la production et les restitutions à l’exportation. De fin avril à mi-mai, l’Indice du Marché de Rungis (IMR) est également en progression. Cependant, le mois de juin ne devrait pas être aussi positif (Les Marchés – L.-A.L.- 24-26/05/2008).



« On ne prend pas la terre, on l’emprunte à nos enfants… »

L’agriculture biodynamique, même si elle reste encore mal connue par les consommateurs, est reconnue et recherchée par plusieurs grossistes du Marché de Rungis qui plébiscitent le goût et la qualité de ces produits et sont prêts à payer l’écart de prix en conséquence. Loin d’être des sorciers, les agriculteurs qui pratiquent la biodynamie revendiquent aujourd’hui des cahiers des charges bien moins laxistes que la bio industrielle qui alimente la grande distribution (Le Pays d’Auvergne – C.Jahnich – 23/05/2008).



La fraise instable

Début mai, la saison s’annonçait au mieux pour la fraise, avec des volumes de vente importants. Mais le retour du mauvais temps a eu des conséquences immédiates ; le prix de la gariguette de France a ainsi chuté de 3,50€ au Marché de Rungis. Pour relancer la consommation, la section fraise de la Fédération nationale des producteurs de fruits lancera début juin une campagne radio (La France Agricole – Alexis Dufumier – 23/05/2008).



Les fleurs coupées, nouveau combat écolo

En 2006, le Marché de Rungis a vendu 36 millions de bottes de fleurs. La filière est particulièrement active lors des célébrations comme la fête des mères. Mais l’importation de fleurs coupées, venues d’Afrique ou des hauts plateaux andins, est de plus en plus décriée par les associations de commerce équitable et altermondialistes, qui dénoncent d’importantes dépenses énergétiques, de graves pollutions aux pesticides et des conditions salariales difficiles. Heureusement, des solutions alternatives à ces fleurs coupées, comme le label de production Max Havelaar, existent (Ouest France – Christelle Guibert – 24/04/2008).



Un chef anglais débarque à Versailles

Gordon Ramsay, le chef le plus étoilé du monde arrive en France pour reprendre les rênes du Trianon à Versailles. Il donne cinq ans au restaurant, récemment rénové, pour obtenir les trois étoiles au Michelin. Selon lui, ce défi est tout à fait réalisable. Le Marché de Rungis, qu’il juge « unique au monde », lui permet notamment de se fournir en produits de qualité. La cliente exigeante et la rude compétition entre chefs talentueux sont également des facteurs qui le poussent à se dépasser (Balthazar – Patrick Faus – Juin-Juillet/2008).



Actualités des MIN

Le poisson fait faux bond à Saumaty

La grève des pêcheurs aura eu de lourdes conséquences sur le marché aux poissons de Marseille. En effet, devant la pénurie de produits, les poissonniers du marché marseillais ont dû, lundi 26 mai, fermer boutique. Selon Jean-François Gra, directeur général du Min, « il n’y a pratiquement plus de pêche à l’heure actuelle non seulement en France mais également dans le reste de l’Europe Occidentale. » Les restaurateurs ne pourront pas tenir bien longtemps face à cette situation (20 Minutes – 27/05/2008 ; AFP Economique – 28/05/2008).



Printemps Bio à Lille

Du 1er au 15 juin prochain, de nombreuses animations autour du thème de l’agriculture biologique se tiendront au Min de Lomme, dans le cadre du Printemps Bio. Lors de cette manifestation, les acteurs régionaux de l’agriculture bio se mobiliseront pour mieux faire connaître leurs techniques et leurs produits aux consommateurs. Conférences, cours de cuisine, dégustations de produits, élaboration de menus bio pour les cantines seront ouverts au grand public (Lille Magazine – Mai 2008).



Les producteurs bio recherchent des terres à cultiver à des prix normaux

Depuis une vingtaine d’années, l’agriculture biologique n’a cessé de se faire connaître et apprécier par les consommateurs. Mais, parallèlement, les surfaces de terre cultivables se sont rétrécies au fil du développement urbain de la région PACA. Ainsi, au Min de Nice, 90% des produits sont aujourd’hui importés d’Espagne ou des Pays-Bas ; ce qui ne laisse pas beaucoup de marge aux producteurs locaux qui n’ont pas accès aux terres agricoles dont les prix sont inaccessibles pour la plupart d’entre eux. Pourtant, la demande pour leurs produits existe bel et bien (Nice Matin – J. Baudin – 28/05/2008).




retour à la liste des revues de presse