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Secteur Fruits et Légumes

Chiffres clés du secteur Fruits et Légumes

Arrivages 2013 (tonnes) Variation 2013/2012
Fruits 566 136 + 25,4%
Légumes 402 993

+ 0,4%

Fruits et légumes 969 129 + 13,6%



Nombre d’entreprises Chiffre d’affaires 2012 Estimation variation CA 2012/2011 Effectifs
Grossistes 195 2 595 907 + 3,6% 3003
Producteurs 64 17 000 + 1,9% 64
Courtiers et sociétés d’import-export 73 378 881 + 4,8% 250
Fruits et légumes 332 2 991 788   3 317

Chiffres au 31/12/2012

Rapport d'activités Fruits et Légumes 2013

Qui Fait Quoi Fruits et Légumes 2014


La fraîcheur et le choix

Politique environnementaleSur le MIN de Rungis, toutes les sortes de fruits et de légumes sont présentes. Produits de l’Ile-de-France ou de l’autre bout du monde, fruits et légumes oubliés ou miniatures…, la présentation sur les étalages met en valeur la fraîcheur et l’aspect des produits sélectionnés avec une attention rigoureuse. Près d’un million de tonnes est commercialisé chaque année dans ce secteur. C'est la place incontournable où sont introduites et testées les nouvelles variétés de fruits et légumes en provenance du monde entier. Kiwi, mini légumes ou encore fleurs comestibles ont ainsi commencé leur carrière française dans les travées de Rungis.

Le secteur des fruits et légumes comprend :

  • 9 pavillons + le Carreau des producteurs
  • Des entrepôts pour la logistique et le transport
  • Des bâtiments accessoiristes

Politique environnementaleQue trouver sur le Marché ?

  • Primeurs et salades
  • Production francilienne de saison
  • Fruits d’été et fruits rouges
  • Agrumes, pommes et poires
  • Champignons
  • Pommes de terre, aulx, oignons, échalotes
  • Fruits et légumes de contre-saison
  • Fruits et légumes exotiques
  • Fruits et légumes secs
  • Mini légumes
  • Légumes oubliés
  • Herbes aromatiques
  • 4ème et 5ème gamme…

Saison et contre-saison

Politique environnementaleAujourd’hui, les produits arrivent du monde entier. Grâce aux performances des transports, des moyens de production, de conservation et de commercialisation, tous les produits sont disponibles toute l’année. Cependant, beaucoup sont au top de leur qualité à certaines saisons plus qu’à d’autres. Mais tout est une question d’hémisphère ! Quand c’est l’hiver chez nous, c’est l’été dans l’hémisphère sud… Il n’y a pas de cerises en France… mais elles sont mûres au Chili, c’est ce qu’on appelle la «contre-saison». Évidemment, ces produits voyagent et sont plus chers que ceux qui sont produits à proximité et ramassés ou cueillis à maturité dans nos contrées.

En 2013, l’univers des fruits et légumes a été fortement influencé par les conditions climatiques froides et pluvieuses de fin d’hiver et de début de printemps qui ont retardé de trois semaines les calendriers de récolte. Résultat : de nombreux produits comme l’asperge, la fraise, la tomate, puis la cerise, l’abricot, la pêche, la courgette ou, enfin, le melon ont manqué sur le Marché en début de saison, entraînant les cours à la hausse. En outre, les ventes non réalisées à cette période n’ont guère pu être rattrapées durant l’été où les courants d’affaires sont naturellement plus réduits. Heureusement, les opérateurs ont pu retrouver une conjoncture beaucoup plus favorable à partir du mois de septembre, avec une arrière-saison agréable. Du côté des produits tropicaux, le cyclone qui s’est abattu sur l’île de la Réunion a mis un coup d’arrêt brutal à la production, mais en fin d’année seulement. Malgré tout, les arrivages de fruits ont dépassé les 550 000 tonnes à Rungis en 2013, et ceux de légumes ont approché les 390 000 tonnes. Des modifications de périmètres statistiques opérées cette année empêchent de calculer des évolutions par rapport à l’année précédente, mais le secteur semble avoir connu une petite progression de ses volumes. Les flux les plus importants enregistrés sur le Marché concernent les bananes (près de 90 000 tonnes), les oranges (près de 50 000 tonnes) et les pommes (43 000 tonnes) côté fruits, ou les pommes de terre (67 000 tonnes) et les tomates (66 000 tonnes) côté légumes.

Un outil lumineux et propre

Mais 2013 aura surtout été l’année du démarrage de la rénovation des pavillons du secteur des fruits et légumes. Une opération de grande ampleur visant à apporter une commercialité accrue à l’ensemble des magasins, grâce notamment à de nouvelles peintures et enseignes, et à des éclairages plus performants et valorisants pour les produits. Un premier bâtiment, le B2, a été achevé en 2013 et l’ensemble du chantier devrait être bouclé au début du second semestre 2014. En cohérence avec l’image d’un outil rénové, les efforts entamés depuis l’année dernière pour améliorer la propreté générale du secteur ont porté leurs fruits. Ainsi, les volumes de déchets récupérés au sol sont passés de plus de 2 000 tonnes à 600 seulement, soit un niveau normal par rapport à la surface et à l’activité d’un secteur travaillant des produits non conditionnés. Naturellement, les travaux démarrés en 2013 ont empêché la tenue d’animations commerciales de grande ampleur (notons toutefois des opérations menées par les fraises et tomates Rougeline ou pour le pamplemousse du Mexique). Mais la fin de ces travaux devrait donner lieu, en 2014, à des manifestations organisées de concert par le Syndicat des grossistes en fruits et légumes du Marché et la SEMMARIS. La SEMMARIS avait d’ailleurs mis en place un comité de pilotage pour organiser une coopération permanente avec S’FL (syndicat des fruits et légumes) afin d’assurer le meilleur déroulement du chantier. Notons enfin que les grossistes en fruits et légumes de Rungis entrent progressivement dans la nouvelle démarche qualité initiée par l’UNCGFL (Union Nationale du Commerce de Gros en Fruits et Légumes), signant leur engagement dans sa charte de professionnalisation dont une concrétisation sera l’obtention du nouveau label Fel’Excellence, assurant le respect d’un référentiel élaboré par la profession.

Plus de légumes, moins de fruits Pour la seconde année consécutive, la consommation de légumes a été bien orientée en 2013 où elle a augmenté de 1,6 % en volume.

Elle est restée de 0,6 % supérieure à la moyenne des cinq dernières années et ce, malgré des prix en hausse de 4,6 % sur l’année et de 7,9 % par rapport à la moyenne des cinq années précédentes. Kantar Worldpanel remarque surtout une hausse de la fréquence d’achats (2,3 de plus par an, à 47,2), qui fait mieux que compenser le recul de 0,9 % des quantités achetées par acte d’achat. Les pommes de terre n’ont pas connu pareille conjoncture, avec une baisse de 5,5 % des volumes achetés (-1,9 % par rapport à la moyenne quinquennale). De même, la consommation de fruits a diminué de 3,9 % en 2013 (-3,2 % par rapport à la moyenne 2008-2012). Avec des prix en hausse de 9 % (et même de 12 % face à la moyenne des cinq années précédentes), les principaux indicateurs d’achats de fruits sont en diminution : -1 % d’actes d’achat (44,7 par an) et -3 % de quantité achetée par acte d’achat.