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Secteur Fruits et Légumes

Grâce à une abondance de l’offre, les arrivages de fruits et légumes ont franchi allégrement la barre du million de tonnes sur le marché physique en 2014. La plupart des catégories en ont bénéficié. Un climat propice au bon fonctionnement des huit pavillons du secteur dont la rénovation a été saluée.

Chiffres clés du secteur Fruits et Légumes

Arrivages 2014 (tonnes) Variation 2014/2013
Fruits 665 409 + 17,5%
Légumes 443 606

+ 10,1%

Fruits et légumes 1 109 016 + 14,4%



Nombre d’entreprises Chiffre d’affaires 2012 Estimation variation CA 2013/2012 Effectifs
Grossistes 203 2 751 661 + 5,9% 3010
Producteurs 67 19 500 + 14,7% 67
Courtiers et sociétés d’import-export 73 414 526 + 9,4% 240
Fruits et légumes 343 3 185 687   3 317

Chiffres au 31/12/2013

Rapport d'activités Fruits et Légumes 2014

Qui Fait Quoi Fruits et Légumes 2014


La fraîcheur et le choix

Politique d'investissementsSur le MIN de Rungis, toutes les sortes de fruits et de légumes sont présentes. Produits de l’Ile-de-France ou de l’autre bout du monde, fruits et légumes oubliés ou miniatures…, la présentation sur les étalages met en valeur la fraîcheur et l’aspect des produits sélectionnés avec une attention rigoureuse. Près d’un million de tonnes est commercialisé chaque année dans ce secteur. C'est la place incontournable où sont introduites et testées les nouvelles variétés de fruits et légumes en provenance du monde entier. Kiwi, mini légumes ou encore fleurs comestibles ont ainsi commencé leur carrière française dans les travées de Rungis.

Le secteur des fruits et légumes comprend :

  • 9 pavillons + le Carreau des producteurs
  • Des entrepôts pour la logistique et le transport
  • Des bâtiments accessoiristes

Politique environnementaleQue trouver sur le Marché ?

  • Primeurs et salades
  • Production francilienne de saison
  • Fruits d’été et fruits rouges
  • Agrumes, pommes et poires
  • Champignons
  • Pommes de terre, aulx, oignons, échalotes
  • Fruits et légumes de contre-saison
  • Fruits et légumes exotiques
  • Fruits et légumes secs
  • Mini légumes
  • Légumes oubliés
  • Herbes aromatiques
  • 4ème et 5ème gamme…

Politique environnementaleSaison et contre-saison

Aujourd’hui, les produits arrivent du monde entier. Grâce aux performances des transports, des moyens de production, de conservation et de commercialisation, tous les produits sont disponibles toute l’année. Cependant, beaucoup sont au top de leur qualité à certaines saisons plus qu’à d’autres. Mais tout est une question d’hémisphère ! Quand c’est l’hiver chez nous, c’est l’été dans l’hémisphère sud… Il n’y a pas de cerises en France… mais elles sont mûres au Chili, c’est ce qu’on appelle la «contre-saison». Évidemment, ces produits voyagent et sont plus chers que ceux qui sont produits à proximité et ramassés ou cueillis à maturité dans nos contrées.



En fruits et légumes, l’année 2014 a profité de conditions très favorables, avec des campagnes de production précoces et productives qui ont permis un bon démarrage des phases de commercialisation, par exemple en fraises. Une situation diamétralement opposée à celle de l’année précédente, et qui explique les excellents chiffres d’arrivages enregistrés sur le Marché de Rungis. Globalement, le secteur a en effet comptabilisé une hausse de ses volumes de 14,4 %, à plus de 1,1 million de tonnes, soit près de 140 000 tonnes de plus qu’en 2013.
C’est en fruits que la hausse a été la plus spectaculaire : +17,5 % à près de 670 000 tonnes. On remarque notamment l’essor des grands fruits tropicaux ; 10 000 tonnes de plus en ananas, et 23 000 tonnes en bananes, dû entre autre à l’arrivée d’un nouvel opérateur.
Mais aussi de l’avocat ou des raisins ; 7 000 tonnes additionnelles, soit +17,5 % et +21,9 %. Conclusion : la quasi-totalité des produits vendus sur Rungis ont connu des progressions remarquables.


UN ESSOR DE LA QUALITÉ DE L'OFFRE

Côté légumes, la conjoncture a également été exceptionnelle, avec des arrivages en hausse de 10,1 %, à presque 450 000 tonnes. La plupart des catégories ont aussi profité de cette embellie, notamment les tomates,
+11,3 % avec 7 500 tonnes supplémentaires, mais aussi les oignons, les pommes de terre, les poivrons ou les choux, qui ont chacun suscité plus de 2 000 tonnes d’arrivages en plus par rapport à 2013.
Outre le fait que cette croissance aura touché la globalité de l’offre, elle n’a pas pour autant affaibli l’essor des produits de qualité sur le Marché. Certes, dans la logique même d’un système de marché, les prix se sont normalement inscrits à la baisse, dans ce contexte d’abondance de l’offre. D’autant qu’a contrario, la consommation estivale, peu portée par une météo un peu fraîche, a pu engendrer quelques difficultés d’écoulement. Notons toutefois que cette situation a encouragé les productions françaises.


UN SECTEUR ENTIÈREMENT RÉNOVÉ

C'est donc une situation très positive qui a accompagné la fin de travaux de l'intégralité des bâtiments des fruits et légumes. Achevée en décembre par la livraison des ascenseurs facilitant l'accès à leurs premiers étages, cette rénovation a suscité une grande satisfaction de la part des opérateurs, qui avaient d'ailleurs largement participé, via leurs représentants, à son élaboration. Ainsi, l'optimisation des éclairages a tenu ses objectifs, d'autant qu'ils pouvaient être renforcés par des spots d'accentuation. 350 ont d'ores et déjà été mis en place. En outre, l'amélioration des dispositifs de vidéosurveillance a non seulement concouru à la sécurisation générale du secteur, mais également contribué à diminuer encore les volumes de déchets laissés au sol. Enfin, la modernisation du secteur a été accompagnée par la poursuite des travaux de rénovation menés par les opérateurs eux-mêmes dans leurs magasins. En 2014, pas moins d'une cinquantaine de dossiers d'autorisation de travaux a été déposée par ces derniers, concernant notamment des investissements dans des équipements de régulation frigorifique. Ces travaux s'inscrivent souvent dans la démarche de certification que nombre d'entre eux entreprennent, en lien avec les cahiers des charges mis en place par leur interprofession.

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