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Secteur Fruits et Légumes

Chiffres clés du secteur Fruits et Légumes

Arrivages 2012 (tonnes) Variation 2012/2011
Fruits 371 282 -1,9%
Légumes 380 396 -1,5%
Fruits et légumes 751 678 -1,7%



Nombre d’entreprises Chiffre d’affaires 2011 Estimation variation CA 2011/2010 Effectifs
Grossistes 198 2 505 701 + 2,7% 3067
Producteurs 64 16 732 -16,8% 64
Courtiers et sociétés d’import-export 73 361 528 -8,2% 254
Fruits et légumes 335 2 883 961   3 385

Chiffres au 31/12/2011

Rapport d'activités Fruits et Légumes 2012

Qui Fait Quoi Fruits et Légumes 2013


La fraîcheur et le choix

Politique environnementaleSur le MIN de Rungis, toutes les sortes de fruits et de légumes sont présentes. Produits de l’Ile-de-France ou de l’autre bout du monde, fruits et légumes oubliés ou miniatures…, la présentation sur les étalages met en valeur la fraîcheur et l’aspect des produits sélectionnés avec une attention rigoureuse. Près d’un million de tonnes est commercialisé chaque année dans ce secteur. C'est la place incontournable où sont introduites et testées les nouvelles variétés de fruits et légumes en provenance du monde entier. Kiwi, mini légumes ou encore fleurs comestibles ont ainsi commencé leur carrière française dans les travées de Rungis.

Le secteur des fruits et légumes comprend :

  • 9 pavillons + le Carreau des producteurs
  • Des entrepôts pour la logistique et le transport
  • Des bâtiments accessoiristes

Politique environnementaleQue trouver sur le Marché ?

  • Primeurs et salades
  • Production francilienne de saison
  • Fruits d’été et fruits rouges
  • Agrumes, pommes et poires
  • Champignons
  • Pommes de terre, aulx, oignons, échalotes
  • Fruits et légumes de contre-saison
  • Fruits et légumes exotiques
  • Fruits et légumes secs
  • Mini légumes
  • Légumes oubliés
  • Herbes aromatiques
  • 4ème et 5ème gamme…

Saison et contre-saison

Politique environnementaleAujourd’hui, les produits arrivent du monde entier. Grâce aux performances des transports, des moyens de production, de conservation et de commercialisation, tous les produits sont disponibles toute l’année. Cependant, beaucoup sont au top de leur qualité à certaines saisons plus qu’à d’autres. Mais tout est une question d’hémisphère ! Quand c’est l’hiver chez nous, c’est l’été dans l’hémisphère sud… Il n’y a pas de cerises en France… mais elles sont mûres au Chili, c’est ce qu’on appelle la «contre-saison». Évidemment, ces produits voyagent et sont plus chers que ceux qui sont produits à proximité et ramassés ou cueillis à maturité dans nos contrées.

Le secteur gère mieux ses déchets

Plus important secteur du Marché en termes de surfaces comme de volumes, les fruits et légumes sont une activité naturellement productrice de déchets. Après avoir subi la désorganisation temporaire du point Emballages à la fin du mois de juin, le secteur est parvenu à accomplir de réelles avancées en matière de gestion des déchets. Sous l'impulsion de la SEMMARIS, les opérateurs de Rungis ont sensiblement augmenté la mise en compacteur de leurs déchets, dont le taux est passé à 74 % en 2012, tandis que les volumes ramassés au sol diminuaient de 4 000 à 2 400 tonnes. Des progrès qui ont contribué à la performance générale de Rungis en ce domaine en 2012

Une reprise des achats des ménages

La consommation de légumes s'est légèrement redressée en 2012, avec une croissance de 1,2 % des quantités achetées par les ménages par rapport à 2011, selon Kantar Worldpanel. Elles restent toutefois en retrait de 1 % par rapport à la moyenne de la période 2007-2011. Le nombre de ménages acheteurs est resté stable en 2012, mais le marché a profité d'une augmentation des quantités achetées de 1,3 % comme de celle de la fréquence d'achat de 1,7 %. De 1,95 euro le kilo, le prix moyen des légumes a progressé de 3,6 % en 2012. À noter que les achats de pommes de terre ont, par ailleurs, bondi de 8,8 % en 2012 par rapport à 2011, se plaçant à un niveau supérieur de 3,5 % à la moyenne 2007-2011. Enfin, les légumes biologiques ont subi une baisse de 6 % de leurs volumes. Les fruits ont, quant à eux, profité d'une conjoncture très favorable : les volumes achetés par les consommateurs français ont augmenté de 5,1 % par rapport à 2011, retrouvant, après deux années de baisse (surtout l'année précédente), le niveau moyen de la période 2007-2011. La fréquence d'achat a progressé de 2,6 %, comme les quantités achetées, qui ont augmenté de 2,6 %.