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Secteur Fruits et Légumes

Grâce à une abondance de l’offre, les arrivages de fruits et légumes ont franchi allégrement la barre du million de tonnes sur le marché physique en 2015. La plupart des catégories en ont bénéficié. Un climat propice au bon fonctionnement des neuf pavillons du secteur.

Chiffres clés du secteur Fruits et Légumes

Arrivages 2015 (tonnes) Variation 2015/2014
Fruits 698 359 +4,7 %
Légumes 454 522 +2,5%
Fruits et légumes 1 152 892 + 4%



Nombre d’entreprises Chiffre d’affaires 2014 (K€) Estimation variation CA 2014/2013 Effectifs
Grossistes 207 2 669 662 K€ - 3% 3100
Producteurs 68 22 425 K€ +15% 69
Courtiers et sociétés d’import-export 71 385 229 K€ -7% 247
Fruits et légumes 346 3 077 316 K€   3416

Chiffres au 31/12/2014

Rapport d'activités Fruits et Légumes 2015

Qui Fait Quoi Fruits et Légumes 2016


La fraîcheur et le choix

Politique d'investissementsSur le MIN de Rungis, toutes les sortes de fruits et de légumes sont présentes. Produits de l’Ile-de-France ou de l’autre bout du monde, fruits et légumes oubliés ou miniatures…, la présentation sur les étalages met en valeur la fraîcheur et l’aspect des produits sélectionnés avec une attention rigoureuse. Plus d’un million de tonnes est commercialisé chaque année dans ce secteur. C'est la place incontournable où sont introduites et testées les nouvelles variétés de fruits et légumes en provenance du monde entier. Kiwi, mini légumes ou encore fleurs comestibles ont ainsi commencé leur carrière française dans les travées de Rungis.

Le secteur des fruits et légumes comprend :

  • 9 pavillons + le Carreau des producteurs
  • Des entrepôts pour la logistique et le transport
  • Des bâtiments accessoiristes

Politique environnementaleQue trouver sur le Marché ?

  • Primeurs et salades
  • Production francilienne de saison
  • Fruits d’été et fruits rouges
  • Agrumes, pommes et poires
  • Champignons
  • Pommes de terre, aulx, oignons, échalotes
  • Fruits et légumes de contre-saison
  • Fruits et légumes exotiques
  • Fruits et légumes secs
  • Mini légumes
  • Légumes oubliés
  • Herbes aromatiques
  • 4ème et 5ème gamme…

Politique environnementaleSaison et contre-saison

Aujourd’hui, les produits arrivent du monde entier. Grâce aux performances des transports, des moyens de production, de conservation et de commercialisation, tous les produits sont disponibles toute l’année. Cependant, beaucoup sont au top de leur qualité à certaines saisons plus qu’à d’autres. Mais tout est une question d’hémisphère ! Quand c’est l’hiver chez nous, c’est l’été dans l’hémisphère sud… Il n’y a pas de cerises en France… mais elles sont mûres au Chili, c’est ce qu’on appelle la «contre-saison». Évidemment, ces produits voyagent et sont plus chers que ceux qui sont produits à proximité et ramassés ou cueillis à maturité dans nos contrées.


UNE CROISSANCE TIRÉE PAR LES FRUITS
Favorisée par une météorologie clémente, ce fut une belle année 2015 pour les fruits et légumes dont
les arrivages sur le marché physique de Rungis ont progressé de 4 %, atteignant 1,15 million de tonnes.
À + 4,8 %, les fruits ont tiré l'activité du secteur, notamment avec de fortes progressions des ananas
(+ 25,3 %), des pastèques (+ 23,3 %) ou des oranges d'Espagne (+ 18 %), ainsi que des agrumes en général. Les melons ont également été bien orientés (+ 9 %), de même que les nectarines (+ 12,6 %) et les pêches (+ 12,1 %). Peu de catégories sont en baisse, en dehors des poires (-10,3 %) et des pommes (- 2,3 %). Côté légumes, la progression a également été favorable (+ 2,5 %) et les pommes de terre ont été les stars de l'année (+ 22,6 %). À noter également une bonne tenue des champignons sylvestres, une catégorie modeste, mais en hausse de 59,4 %.

UNE RÉNOVATION PARACHEVÉE
Ce fut aussi la première année pleine pour le secteur rénové en 2014. Cette rénovation a été parachevée par la modernisation de l'avenue des Trois marchés, contribuant à l'embellissement du secteur tout en y ajoutant des places de parking. Le secteur a de surcroît su améliorer son niveau de propreté par sa lutte contre les déchets laissés au sol. Enfin, en 2015 a été lancée, en concertation avec le syndicat des grossistes, l'étude d'un projet visant à établir un cahier des charges à destination des opérateurs souhaitant clore leur aire de vente sans rompre l'harmonie de l'allée marchande.
Un test devrait être mené dans le bâtiment E3 qui servirait de pilote à cette évolution.