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Secteur Produits Carnés

Le secteur des produits carnés demeure tributaire des tendances lourdes de la consommation française de viandes. Toutefois, ses ventes de volailles ont été mieux orientées que l’ensemble du marché national.
Les viandes de porc progressent également très favorablement, en attendant de s’installer dans un nouveau pavillon.

Chiffres clés du secteur Produits Carnés

Arrivages 2015 (tonnes) Variation 2015/2014
Viande de boucherie 107 584 -7%
Volailles et gibiers 88 702 +1,5%
Porc 54 056 +0,2%
Triperie 19851 -4%
Préparation à base de viande 1002
Produits Carnés 271 195 -2,5%

 

Nombre d’entreprises Chiffre d’affaires 2014 (K€) Estimation variation CA 2014/2013 Effectifs
Grossistes 54 1 434 933 K€ +,0,2% 1 413
Courtiers et sociétés d’import-export 23 188 074 K€ -2,6% 65
Ensemble produits carnés 77 1 623 007 K€   1 478

Chiffres au 31/12/2014

Rapport d'activités Produits Carnés 2015

Qui Fait Quoi Produits Carnés 2016

Politique environnementaleEn 1973, les « Chevillards » rejoignaient les grossistes des autres secteurs à Rungis. Depuis cette époque, les choses ont bien changé !
Les normes ont évolué, la sécurité alimentaire s’est renforcée, la commercialisation s’est structurée, les pavillons se sont modernisés, les exigences du marché ont augmenté et les services se sont multipliés !

Le secteur des produits carnés comprend :

  • 1 pavillon viandes de boucherie, V1P
  • 2 pavillons viande de porc, V1M et V2M
  • 1 pavillon volaille et gibier, V1G
  • 1 pavillon triperie, V1T
  • 8 entrepôts
  • 4 bâtiments accessoiristes

Politique d'investissements

 

 

Pavillon des viandes de boucherie (V1P)

Politique environnementaleInauguré en 2001 après une réhabilitation complète, le pavillon V1P, avec son allée centrale de 180m conjugue modernité, sécurité et qualité. L’approvisionnement, la réception, la pesée, la découpe première et seconde, la veille sanitaire sont directement réalisés à partir des magasins des grossistes garantissant ainsi une parfaite traçabilité.

La découpe porcine est une des grandes spécialités de Rungis.
- Dans le porc, 1/4 de la viande est consommée fraîche (côtes, travers, rôtis...), les 3/4 sont transformés en salaison ou charcuterie salée, fumée, séchée ou cuite.
- Découpeurs et grossistes en produits traiteur et salaison sont complémentaires et fournissent une grande partie des collectivités de l’Ile-de-France.
- Plus de 20 000 jambons partent chaque semaine pour devenir des salaisons : saucissons, jambons cuits et crus. Une cotation quotidienne permet aux professionnels de connaître tous les prix au jour le jour.


Les pavillons de la volaille et du gibier (V1G )

Politique environnementaleLa qualité fait toujours son nid dans ce pavillon !
On y trouve tous les produits fermiers haut de gamme comme la volaille de Bresse ou le foie gras. Les dernières innovations de la filière sont également présentes, découpe nouvelle, transformation, nuggets et même des produits complémentaires comme les sauces. En saison, le centre de traitement du gibier de chasse, hyper contrôlé et sécurisé sanitairement, propose des produits rares et recherchés comme les sangliers, le gibier sauvage, etc.


Le pavillon de la triperie (V1T)

Politique environnementaleLa triperie est une particularité de la gastronomie française.

À Rungis, les grossistes occupent un pavillon dont les normes sanitaires européennes sont respectées dans les moindres détails (méthode HACCP, circuits « propres », etc.). Le pavillon regroupe 12 grossistes dont les magasins sont indépendants les uns des autres et clairement identifiés.

LE PORC ET LA VOLAILLE RÉSISTENT
À un peu plus de 271 000 tonnes, les arrivages de produits carnés ont diminué de 2,5 % en 2015
sur Rungis. C'est une évolution en ligne avec les tendances de long terme de la consommation de viandes en France. En 2015, celle-ci a globalement diminué de 2 % en boeuf, de 2,9 % en porc et de 0,6 % en volaille (source Kantar Worldpanel). Sur le Marché, les volumes de viandes en carcasses ou surgelées ont diminué de 4,4 %, à un peu plus de 65 000 tonnes, et ceux de viandes en caisses de 10,7 % à près de 42 500 tonnes, tandis que les volumes de produits tripiers ont baissé
de 3,5 %, à 19 850 tonnes. En revanche, les tonnages de viandes porcines se sont maintenus, + 0,2 % à un peu plus de 54 000 tonnes, et ceux de volailles ont même progressé de 1,5 % à 88 700 tonnes.

LE NOUVEAU PAVILLON PORC SUR LES RAILS
2015 a également été l'année de la validation du projet de nouveau pavillon porc sur le secteur. Démarrés en 2016, les travaux aboutiront sur le déménagement de tous ses opérateurs vers un bâtiment neuf dans le courant de l'année 2018. Ainsi, les produits carnés bénéficieront dans leur ensemble d'un outil modernisé, après les investissements déjà réalisés dans les viandes de boucherie ou la volaille. Un secteur qui maintient sa politique d'animations commerciales avec en 2015,
outre la traditionnelle célébration du Beaujolais nouveau, les opérations « L'excellence de la viande » au V1P fin mars début avril et « L'art vous attend » le 19 novembre sur l'ensemble du secteur.