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| La
frite fraîche a « la patate »
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Encore minoritaire, elle parvient
à gagner des parts de marché
sur la frite surgelée.
Produit de 5e gamme, la frite fraîche
est en cohésion avec les modes
alimentaires d’aujourd’hui
et bénéficie d’un
savoir-faire et d’une logistique
spécifiques, inhérents à
sa DLC courte.
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Fiche d'identité
En dépit du grand nombre de variétés
existantes, la Bintje reste encore très
employée pour la fabrication de
purées et frites. Concernant ces
dernières, de nouvelles variétés
sont apparues, plus adaptées à
la demande de la restauration rapide (30%
de la production de pommes de terre transformées).
Ces nouvelles variétés dont
Russet Burbank, Shépody, Santana…
assurent une qualité constante
au niveau de la longueur, de la couleur
et du goût. |
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Comparée à la surgelée,
la frite fraîche nécessite
moins d’énergie à
la cuisson étant à température
ambiante, absorbe moins d’huile,
ne relâche pas d’eau altérant
l’huile et son goût est plus
franc en raison de sa fraîcheur.
En moyenne, 1kg de pomme de terre permet
de réaliser 500 à 600g de
frite fraîche. Grâce à
ses qualités diététiques,
elle gagne de plus en plus sur la frite
surgelée. Par ailleurs, sa segmentation
est plus affinée par ses différents
calibres.
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Production et consommation
En France (3e producteur européen),
la pomme de terre reste le premier légume
consommé (25% du marché).
Sur les 5,3 millions de tonnes produites,
1,09 million va à la transformation
dont 535 870 tonnes en frites et spécialités
surgelées, 156 302 tonnes en produits
divers non surgelés et frites fraîches.
Globalement, le marché national
de
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la frite surgelée avoisine les
300 000 tonnes contre 60 000 tonnes pour
la frite fraîche. Entre 1997 et
2005, la consommation de frites, chips
et autres purées déshydratées
a progressé de 18%. En Belgique,
la pomme de terre transformée (4e
rang européen) a quadruplé
en quinze ans et représente, aujourd’hui,
plus de 2 millions de tonnes dont 178
797 de frites fraîches. (sources
: CNIPT, Secodip, VLAM) |
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Sur le Marché de Rungis
De l’avis de M. Frédéric
Bonnard, spécialiste de la frite
fraîche et gérant de la société
Dessertenne Rungis, « la frite fraîche
prend sur la surgelée par sa facilité
d’utilisation et
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son coût inférieur. Elle
représente 50% de notre global
et son marché est en hausse de
2,5% l’an. Pour nos clients grossistes
France entière, nous commercialisons
notamment Agria, une excellente variété
à chair ferme, de belle apparence
et parfaite en frite
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