Les travailleurs de Rungis, maillons forts dans l’épreuve

« L’engagement des hommes et des femmes qui travaillent au sein de la chaîne alimentaire est total », s’est félicité le ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie, le 6 novembre dernier lors d’une visite du Marché de Rungis, menée en compagnie de Laurent Pietraszewski, secrétaire d’État chargé des retraites et de la santé au travail. Les deux représentants du Gouvernement souhaitaient constater par eux-mêmes le bon fonctionnement du premier marché de gros de France à l’orée de la deuxième période de confinement, mais aussi le respect des mesures sanitaires et des conditions de travail des salariés. Au cours de leur visite, les deux ministres sont allés à la rencontre des entreprises et de leurs employés et ont pu se rendre compte des efforts entrepris pour améliorer leur bien-être au travail. Julien Denormandie et Laurent Pietraszewski sont d’abord allés à la rencontre des agents des services de la Direction départementale de la protection de la population qui veillent notamment à la délivrance des certificats sanitaires à l’exportation.

Les travailleurs de Rungis, maillons forts dans l’épreuve 1

Accompagnés par Stéphane Layani, P-DG, et Dominique Batani, le directeur du Marché, les deux représentants du Gouvernement ont vivement apprécié les moyens mis en œuvre par la société PorcGros, au pavillon du porc, pour limiter les opérations de manutention effectuées dans l’atelier de découpe, réduire les nuisances sonores ou encore limiter la sensation de froid. Aux fruits et légumes, la délégation s’est rendue chez 3D Donna, dont le directeur général Didier Marques a présenté ses quais nivelleurs, qui facilitent les opérations de chargements et déchargements par les opérateurs.

La visite s’est conclue au pavillon des fleurs où les grossistes ont contribué cet automne à écouler plantes et fleurs coupées d’un marché durement affecté par le deuxième confinement. À des producteurs venus de la Sarthe interpeller Julien Denormandie sur la gravité de leur situation, le ministre de l’Agriculture a assuré que des accompagnements ciblés seraient examinés pour les entreprises les plus en difficulté du secteur.